Anti-gymnastique : délier ses muscles et connaître son corps

L’anti-gymnastique est la première méthode de bien-être française dans le monde. Elle est aujourd’hui connue est pratiquée dans une vingtaine de pays. L’anti-gymnastique a été élaborée il y a plus de quarante ans, dans les années 1970, par Thérèse Bertherat, kinésithérapeute. Cette dernière, frustrée de la manière dont son métier aborde le corps humain, à savoir toujours en pièces détachées mais jamais comme un ensemble, s’intéresse à d’autres voies thérapeutiques. 

L’anti-gymnastique (marque déposée) est une méthode de bien-être  située aux antipodes  des exercices classiques de gymnastique.

Proche d’une rééducation corporelle, elle propose des exercices extrêmement précis qui s’adaptent à l’état de chacun, dans le but de prendre conscience de son corps, des tensions et douleurs musculaires accumulées, afin de s’en libérer.

Les mouvements proposés tiennent compte des pensées, émotions et affects et sont réalisés de manière extrêmement subtile, précise et rigoureuse. 

L’anti-gymnastique permet de délier ses muscles et de connaitre son corps, dans le respect de l’intégrité de la structure corporelle et des lois mécaniques du corps.

Une méthode originale qui permet de mieux comprendre son corps, de se l’approprier et de l’habiter pleinement !

L’anti-gymnastique est la première méthode de bien-être française dans le monde. Elle est aujourd’hui connue est pratiqué dans une vingtaine de pays.

L’anti-gymnastique a été élaborée il y a plus de quarante ans, dans les années 1970, par Thérèse Bertherat, kinésithérapeute. Cette dernière, frustrée de la manière dont son métier aborde le corps humain, à savoir toujours en pièces détachées mais jamais comme un ensemble, elle s’intéresse à d’autres voies thérapeutiques. 

En 1972, elle rencontre Françoise Mézières et cette rencontre sera déterminante dans la naissance de l’anti-gymnastique. Considérant l’anatomie et le corps comme un ensemble dont chaque élément dépend de l’autre, cette dernière influencera grandement Thérèse Bertherat dans ses recherches.

Thérèse Bertherat étudie et analyse alors d’autre thérapies corporelles tout en travaillant à la mise au point de sa méthode avec ses élèves. 

L’anti-gymnastique se pratique aujourd’hui dans le monde entier et Thérèse Bertherat a formé de nombreux thérapeutes certifiés à sa méthode.

Améliorer son tonus musculaire et la mobilité.

• Diminuer  les tensions musculaires (dos, nuque, épaules…) et se libérer du stress

• Développer sa motricité et une meilleure coordination 

• Se préparer à une activité physique et mieux récupérer ensuite. 

• Améliorer la connexion entre le muscle et le cerveau afin de devenir plus conscient

• Retrouver le plaisir d’un corps libre et autonome

L’anti-gymnastique se déroule généralement en petit groupe, guidé par un praticien certifié, dans une salle confortable, claire et silencieuse.

Une séance se déroule en plusieurs étapes, durant lesquelles chaque mouvement a un sens, et où les mots du praticien sont le guide, sans recherche de compétition ni performance :

 

  • La première étape consiste en un test bien particulier qui permet d’identifier ce qui coince ou limite le mouvement.  Pour ce faire, le praticien invite le participant se placer dans une position totalement inhabituelle, amenant ainsi le corps dans une situation très inconfortable, voire déformante. Cela permet une prise de conscience de la part du participant, qui identifie alors des tensions ou malaises oubliés.
  • La deuxième étape permet d’entrer en contact avec ces nœuds musculaires à l’aide de mouvements extrêmement précis. Ces mouvements permettent alors de délier et d’allonger les muscles.

 

Progressivement, au fil des séances, le corps identifie les pièges dans lesquels il s’est enfermé et apprend à les déjouer. Les muscles s’allongent, le corps se redresse, les articulations retrouvent leur axe naturel, la respiration se dégage et s’amplifie.

Afin de faciliter le mouvement et repérer les différentes parties du corps plus facilement, l’anti-gymnastique se pratique avec des baguettes de bois, des balles de liège et des coussins remplis de millet ou d’épeautre (les doudous et doudines).

 

Prévoir une tenue confortable (de préférence un pantalon et un haut), idéalement en matière naturelle (coton, laine, etc.). 

Il est recommandé de retirer ses bijoux et tout autre accessoire susceptible d’entraver le mouvement.

 

Il est possible d’effectuer de séances hebdomadaires d’anti-gymnastique (durée 1h30). 

Vous avez également la possibilité de participer à des séances mensuelles d’une demi-journée ou journée / mois, ou encore à des stages allant de 2 à 4 jours

Tarif pour 10 à 12 séances collectives (de 1h30 chacune) : entre 230 € et 280 €

Marie Lise Labonté s'est formée à l'anti-gymnastique avant de créer sa propre méthode appelée "Méthode de libération des cuirasses". 

Citation

En ce moment, à l’endroit même où vous vous trouvez, il y a une maison qui porte votre nom. Vous en êtes l’unique propriétaire, mais il y a très longtemps, vous en avez perdu les clefs. Ainsi, vous restez dehors, ne connaissant que la façade - Thérèse Bertherat

Interview de Thérèse Bertherat

Une interview de la fondatrice de la méthode Anti gymnastique, Thérèse Bertherat.

Posté par Spirivie
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